Le praticien est souvent dans l’embarras lors de problèmes abdominaux d’origine digestive chez le cheval.

Après une trentaine d’années de pratique du cheval, je reste persuadé que l’homme de l’art doit continuer à aiguiser son sens clinique et son esprit d’observation s’il ne veut pas « passer pour un aveugle qui, un bâton à la main, frappe tantôt sur le mal tantôt sur le malade. Tant mieux si c’est sur le mal » (Barthez, début du XXème siècle).

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